Transmediation et muséologie

Karlheinz Stockhausen: Samstag aus LICHT

A travers les récits sur les nombreux réseaux des médias informatiques, que deviennent dès lors les récits des musées. Les musées ne peuvent être enfermées dans des images stockées dans un site internet. Le paysage, la forme et le contenus sont redéfinis et ré-imaginés. Le musée en tant que conteur et créateur d'histoire se met en scène à travers une narration transmediatique et lié à l'implication d'une entrée multipoints dans les divers espaces du réel, du virtuel 2D et 3D. Les récits historiques et muséales sont mis en scène par les expositions, leurs interactions, les performances, ateliers associés mais aussi les portails web, les micro-sites, les réseaux sociaux, les archives numériques, les jeux qui sont autant de réseau d'engagements et d'interaction auxquels les utilisateurs accèdent de manière diverse et incomplète dans le décodage et vers la création de sens.

Quelles sont les offres actuelles des institutions sur les sites internet, application, les contenus des médias sociaux, les mèmes et les initiatives importantes comme les projet Google Art et Europeana. Explorer la relation entre le contenu en ligne et le contenu sur site apporte un cadre nuancé entre les différentes activités.

Selon Pratten (2011) raconter des histoires sur plusieurs médias fonctionne "parce qu'aucun média ne satisfait notre curiosité ou notre style de vie". Le récit transmédia permet donc de créer différents points d'entrée pour les publics, de varier et de contraster les perspective sur l'action à proposer et d'ouvrir les possibilités de jeu. Une diversité des médias compliquent la narration mais iraient-elles à se compléter ?

Dans le paysage médiatique traditionnel, le transmédia a été utilisé comme un moyen d'offrir ou de compléter l'histoire d'un film ou d'une série télévisée en cartographiant des univers narratifs complexes et aussi à travers les aficionados par les réseaux sociaux. Les communautés autour du contenu investissent et expérimentent.Cette notion du récit par les discussions, les médias profonds, les récits épinglés en réseaux et la pratique du transmédia en tant que pratique de marque et de maketing dans ces dernières années se développent à travers les différents contextes.

Les musées connectés, les attentes intégrées et impliquées dans les récits historiques et institutionnels dépendent des extensions médiatiques actuelles. La capacité à approfondir les récits et la capacité des publics à s'immerger dans les récits et d'en extraire les éléments qui les inspirent et les transmet dans les espaces quotidiens de leur vie. Le biais de la performance, des préjugés historiques, la subjectivité participe à la fragmentation à la dispersion du récit en de multiples, peut-être infinies construction de mondes. Et quand commencent ces mondes ? quand s'arrête-t-il ? comment les visiteurs des récits d'expositions réel et virtuels font la distinctions entre ls différentes formes d'informations qu'ils consomment ? Le mode autoritaire, ludique ou des autres voix des visiteurs ? comment les visiteurs, les moteurs de recherche, les sites web, les performances, les expositions, les oeuvres d'art interactives, les codes QR, les applications, les catalogues, les plans de site, les boutiques et les produits contribuent-iles à construire, compléter ou complexifier le récit. Les visiteurs sont ils conscient de ces distinctions ?

Museums in the New Mediascape p28